Sachez que le détournement d'enfants entre parents mariés, et ceci avant tout jugement sur la résidence de l'enfant ou les droits de visite, n'est pas sanctionné en France.
Chacun possède en effet l'exercice de l'autorité parentale et est réputé agir au yeux des tiers de bonne foi avec l'accord de l'autre. Aucune punition ne peut lui être attribuée.
Des milliers de détournements d'enfants ont lieu chaque année.
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Chacun peu donc disparaître un jour, en France ou dans les Dom-Tom, avec les enfants, sans aucun risque.
Mieux, ce parent trouvera aisément, où il se cache, un juge pour lui accorder l'autorisation de résider séparément sous quelque prétexte simplement affirmé sans preuve (violence, alcoolisme,...). Ce sera beaucoup plus facile pour une mère que pour un père.
Il est très difficile ensuite d'obtenir des droits de visites et de revoir ses enfants avant des semaines et des mois (avant un jugement accordant des droits de visite).
Si vous pensez que votre conjoint(e) prépare un mauvais coup ; prenez vous-même les devants, par exemple en mettant les enfants à l'abri ou bien en prenant d'énormes précautions (conservation des passeports, interdiction de sortie du territoire national, mise à l'abri du livret de famille -s'il n'a pas déjà "disparu"-, surveillance, information du commissariat,...).
Lancez sans délai une requête auprès du Juge aux Affaires Familiales demandant la résidence principale des enfants, faisant état de vos craintes et apportant des éléments inquiétants.
Le parent victime pourra toujours ensuite s'adresser à la Police pour faire une "recherche dans l'intérêt des familles" mais qui sera faite sans beaucoup de conviction le plus souvent. D'ailleurs, même si le parent kidnappeur est retrouvé, la Police ne vous dira pas où se trouvent vos enfants sous le prétexte qu'elle ne peut pas vous dire où se trouve l'autre parent dans le cadre du respect de sa vie privée.
Les mères bénéficient de réseaux importants de foyers d'accueil avec enfants, réseaux qui se prolonge parfois illégalement à l'étranger d'ailleurs (Canada,...). Il leur suffit d'invoquer des violences, vraies ou fausses, pour être intégralement prises en charge par les services sociaux et l'Etat et protégées. Le père n'aura aucun contact avec ses enfants avant tout jugement, tout au plus avec une assistante sociale qui gardera le lourd secret du domicile des enfants. Copyright 2000 divorce-famille.net Reproduction interditte
Il n'existe pas de foyers pour hommes avec enfants en France...
Retrouvez vous-même les enfants si vous y tenez, puis gardez-les jusqu'au jugement que vous demanderez.
Ce n'est que si l'enfant a été enlevé à l'étranger qu'une procédure légale existe pour le faire rechercher et éventuellement ramener.
Mais ces démarches sont longues et les Services spécialisés du ministère de la Justice peu efficaces (Ils rapatrient peu d'enfants enlevés par les pères et pratiquement jamais ceux enlevés par des mères).
Saisissez immédiatement le Juge aux Affaires Familiales du Tribunal de Grande Instance de votre domicile en référé, puis tentez aussitôt de retrouver les enfants vous-même. Exercez des pressions sur l'administration étrangère s'il le faut, en Europe en tout cas. Jouez du scandale s'il le faut. En Allemagne vous pouvez avoir à faire face à une justice qui méprise le droit international et qui aura attribué des droits au parent allemand bien avant que la justice française n'ait réagi.
Les juges qui moralisent les pratiques de détournement d'enfants, par exemple en accordant ensuite la résidence de l'enfant au parent victime sont encore rarissimes. C'est le parent kidnappeur qui bénéficie le plus souvent au plan judiciaire de la situation.
La Justice a plus volontiers une pratique du "fait acquis", légitimant ainsi les détournements d'enfants et incitant à cette pratique.
Jusqu'à présent, aucun gouvernement n'a voulu faire voter de loi contre ces détournements que les mères osent plus volontiers pratiquer que les pères.